Permis à points, radars, PV abusifs, entraves à la circulation, entraves au stationnement : 20 millions de « chauffards » se rebiffent !
 
Amnistie des PV !
 
Présidentielles 2007

La pétition

Vitesse excessive, ou excès de limitation ?

M. de Villepin se réjouit ...

Haute-Perche : Un guet-apens parmi tant d'autres

Humour ... « strict » !
Effets et faits divers ...


Amnistie pour les karchérisés de la « radar mania » !

10.000 vies épargnées ... Vous êtes sûrs ?

Motards, scootards, bienvenue

Roulez bourré (monsieur le maire) !

0,2 g

Les dangers de la tolérance zéro

120 km/h ... C’est pour l’€nvironn€m€nt, m’sieurs-dames !



L'Amnistie :
Jusqu’en 2002,
c’était un cadeau.
En 2007,
c’est un dû !

Chaque signature
compte



La lettre aux candidats
Les réponses des candidats
Leurs propos dans la presse
Leur attitude sur la route

Lettre ouverte à Mme. Ségolène Royal

Dimanche 22 avril :
L'heure du choix


Dimanche 6 mai :
L'heure du non-choix


Saisissez votre député !

Madame, Monsieur le Député ...

Signataires de la pétition, vous souhaitez vous impliquer davantage ?
Saisissez votre député !

En dépit des dérives sécuritaires qui caractérisent ce début de siècle, il est encore permis d’envoyer un courrier ou un mail à un représentant du peuple.

Pour trouver ses coordonnées, indiquez son département et sa circonscription (facultatif), puis cliquez sur
ou effectuez une recherche par nom

Le texte que je vous propose d'envoyer est le suivant :

Madame, Monsieur le Député,

Mis en ligne pour la première fois le 24 février 2007, moins de deux mois avant le premier tour des élections présidentielles, le site Amnistie2007 compte à ce jour 7875 signatures en faveur de l’amnistie des PV de stationnement (hors places handicapés) et des dépassements de vitesse inférieurs à 20 km/h.

S’agissant d’une initiative individuelle n’ayant reçu (ni sollicité) pour son lancement, l’appui d’aucun parti, aucune organisation, il convient de mesurer toute l’importance de ce score, qui confirme l’incrédulité de nos concitoyens face au discours officiel sur la sécurité routière, de plus en plus grotesque et incohérent.

En dépit des efforts des uns et des autres visant à faire passer la question de l’amnistie pour secondaire, voire triviale, nombreux sont les électeurs qui comme moi la considèrent au contraire comme fondamentale, et en font un baromètre révélateur d’un choix de société : En effet, ou bien on est complice d’une politique de répression aveugle, ou bien on la dénonce. Et si on la dénonce, il est logique d’en amnistier les abus les plus manifestes.

7,4 millions de points ont été retirés et 54.242 permis invalidés en 2005.
8 millions de points ont été retirés et 69.000 permis invalidés en 2006.
Une hécatombe, une rafle massive, une prise d’otages monumentale.

Pour légitimer ces chiffres, on met invariablement en avant la baisse du nombre des morts sur la route, que l’on attribue à l’apparition des radars automatiques.
Or, en 2003, année record de la baisse du nombre des morts sur la route avec 20,9 %, des radars automatiques, sur le territoire français, il n’y en avait tout simplement pas !

Autre discours de propagande qui ne résiste pas longtemps à une confrontation avec la réalité : Le postulat selon lequel les années pré-électorales, du fait de l’approche de l’amnistie présidentielle, s’accompagneraient immanquablement d’une recrudescence du nombre des morts sur la route. Il n’est pas nécessaire de remonter bien loin pour démontrer le contraire : 1987 est une année pré-électorale, et le nombre des morts sur la route y a diminué de plus de 10 %, c’est à dire dans des proportions tout à fait exceptionnelles.

Les limitations ont été instaurées fin 1974, dans le but de réduire la vitesse à une époque où les automobilistes roulaient sans contrainte, le plus souvent à 160, 180, parfois au-delà.
En plaçant la limite à 130, les pouvoirs publics s’étaient donné pour objectif de ramener l'ensemble des conducteurs sous la barre des 150, allure unanimement considérée comme raisonnable.
Exiger aujourd’hui, 33 ans plus tard, et parallèlement au déploiement massif des radars de contrôle, que ces limitations soient respectées strictement est totalement absurde : Cela revient à dire que les véhicules en circulation aujourd’hui ne seraient pas capables de rouler à la même vitesse que les véhicules en circulation en 1974.
C’est absurde et pervers : Cela revient à créer la faute pour la sanctionner.

85 % des excès de vitesse sont inférieurs à 20 km/h, et n’ont rien à voir avec la délinquance routière (alcool, drogue, grande vitesse, comportements agressifs, téléphonie sans kit mains libres).

Il serait donc pour le moins paradoxal et incompréhensible que la tradition de l’amnistie disparaisse maintenant, précisément au moment où les automobilistes français subissent la plus forte et la plus injuste des vagues de répression jamais organisées sous couvert de sécurité routière.

Aussi, en mon nom, et au nom des 7875 signataires de la pétition, je vous demande de prendre position en faveur de l’amnistie des PV de stationnement (hors places handicapés) et des dépassements de vitesse inférieurs à 20 km/h.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Député, l’expression de mes sentiments distingués.

Antoine Vermeersch, 28/05/07

Auto Plus : Les radars hors la loi
Auto Plus s'est procuré un rapport confidentiel du ministère de l'Intérieur qui dénonce de multiples erreurs d'utilisation des radars, avec à la clé, des PV illégaux.
Auto Plus : Les radars hors la loi

Il savait que beaucoup de PV étaient injustifiés.
Il pouvait les amnistier.
Il ne l’a pas fait.



Dossier Webcarcenter
Avec 135.000 permis annulés et plus de 7 millions de points retirés pour la seule année 2005, les automobilistes français subissent la plus forte vague de répression jamais orchestrée en matière de sécurité routière.
Webcarcenter : Le dossier


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GT Liens
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Réponses des députés
Député Amnistie PV
station-
nement
Amnistie
excès de
vitesse
< 20 km/h
Date réponse Réponse / Commentaire
Jean-Pierre Decool
59, Nord, 14ème circonscription
Apparenté UMP
Pour Pour 07/06/07 «  Monsieur,
Je vous remercie pour votre message.
Sur cette question, je suis d'avis que l'amnistie pour les petites infractions étant une tradition, elle pourrait être maintenue. Je suis d'accord avec les limites que vous imposez, à savoir les infractions de stationnement hors places handicapés, et les excès de vitesse inférieurs à 20 km/h.
Je vous souhaite bon courage pour votre action,
Cordialement
Jean-Pierre DECOOL  »
Franck Marlin
91, Essonne, 2ème circonscription
Apparenté UMP
Pour Pour 27/06/07 Signataire de la pétition.
Julien Dray
91, Essonne, 10ème circonscription
Socialiste
Pour Contre 08/06/07 «  Monsieur,
J'ai bien reçu votre courriel du 6 juin dernier. Celui-ci a retenu toute mon attention.
Partisan de mesures fortes pour lutter contre l'insécurité routière, je ne suis pas sûr de partager l'ensemble de votre analyse. Pour autant, je regrette que, en opposition à la tradition républicaine, le Président de la République n'ait pas procédé à l'amnistie des PV pour stationnement, hors place réservée aux handicapés.
Je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes cordiales salutations.
Julien DRAY  »
Monsieur le Député,
Je vous remercie de votre réponse.
Vous vous déclarez partisan de « mesures fortes », et si vous visitez le site, vous pourrez constater que j’y suis favorable également, dès lors que leur finalité est véritablement de sauver des vies.
Ce qui est en cause, ce qui exaspère nos concitoyens, ce sont les règles excessives, disproportionnées, inadaptées, qui leur sont actuellement imposées.
La généralisation des contrôles est en soi une bonne chose : Elle garantit l’homogénéité du respect des règles. Mais associée à la tolérance zéro, elle devient un instrument pervers de harcèlement à l’encontre d’individus manifestement étrangers à toute espèce de criminalité routière.
Ce que dénoncent nos concitoyens, ce sont les « mesures fortes », dont la force échappe à toute mesure.
Très cordialement,
Antoine Vermeersch
André Santini
92, Hauts-de-Seine, 10ème circonscription
UDF
Contre Contre 08/06/07 «  Cher Monsieur,
J'ai pris connaissance avec attention de votre message et vous en remercie très sincèrement.
En 2002, j’ai décidé de voter contre la loi d’amnistie car je suis pour une société de responsabilité. Si sur le fond, l’amnistie peut s’envisager pour les amendes de stationnement payant dans la mesure où la sécurité, la mobilité ou la vie d’autrui n’est pas en cause, j’ai du mal à m’y résoudre en tant que maire. Les amendes de stationnement payant constituent en effet un mode de régulation du stationnement indispensable dans les zones urbaines denses. Les riverains - automobilistes y sont très favorables.
En outre, le gouvernement VILLEPIN a assoupli les règles de récupération de points du permis de conduire pour les petites infractions. Je suis par ailleurs favorable à la pratique de délivrance raisonnable de permis blancs pour les personnes dont l’emploi dépend de leur capacité à conduire tel ou tel véhicule.
Je considère qu’il est dangereux de permettre à des automobilistes de ne pas affronter les conséquences de leurs actes. Aussi, je n’ai pas changé de position et reste opposé à l’idée d’amnistie qui conduit inévitablement à l’augmentation d’actes d’incivilité. Des mesures de clémence concernant des cas particuliers seraient sans doute justifiées mais le caractère général de la loi l’interdit malheureusement.
Je vous prie d'agréer, Cher Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
André SANTINI  »
Monsieur le Député,
Je vous remercie de votre réponse.
Les raisons invoquées par ceux qui organisent la pénurie des places de stationnement, semblent toujours louables.
C’est, par exemple, la création dans un quartier résidentiel, d’une piste cyclable que personne pour ainsi dire n’utilise, et qui occasionne pour les riverains la suppression brutale de dizaines de places de stationnement, non remplacées ;
Toujours dans les quartiers résidentiels, le stationnement gratuit qui un jour devient payant, incitant finalement, en dépit de tarifs parfois préférentiels, les automobilistes à prendre une voiture qu’ils laissaient jusqu’alors volontiers au pied de leur immeuble. Pour les plus démunis, qui n’utilisent leur véhicule qu'épisodiquement, ce poste budgétaire supplémentaire constitue une charge fixe lourde, et fait l’objet d’un rejet bien compréhensible ;
C'est aussi la multiplication des places réservées (handicapés, transports de fonds, livraisons, deux-roues), qui, pour légitime qu’elle soit, s’effectue, ce qui l’est beaucoup moins, systématiquement au détriment de places ordinaires, sans le moindre souci de compensation ;
Ou encore, la fin de la tolérance du stationnement des deux-roues motorisés sur les trottoirs même les plus larges, repoussés sur la chaussée, créant une concurrence nouvelle.
Une fois ce décor de pénurie planté, l’infraction étant incontournable, il n’y a plus qu’a verbaliser, avec au besoin en appui une campagne de culpabilisation sur le thème du « stationnement sauvage » ...
Concernant les petits dépassements de vitesse, votre réponse est mot pour mot celle que monsieur Bayrou faisait à Autoplus en janvier dernier.
Or, si l’on considère que les automobilistes doivent « affronter les conséquences de leurs actes », que faire, alors, lorsqu’il n’y a aucune « conséquence » à « affronter », et lorsque l’« acte » reproché est un prétexte créé de toute pièce ?
Pour être acceptées, et respectées, les règles doivent être respectables.
Aujourd’hui, certaines ne le sont pas.
Elles doivent en outre, et en tout premier lieu, être respectées et éprouvées quotidiennement par ceux qui les édictent ...
En vous remerciant encore de votre réponse, je vous prie d’agréer, monsieur le Député, l’expression de mes sincères salutations.
Antoine Vermeersch